— Le parcours
De la sommellerie au vélo cargo
Ma formation dans l’hôtellerie-restauration, un univers exigeant, m’a rapidement appris que la justesse se joue dans les détails. C’est en cela que le vin s’est imposé à moi, non pas comme un produit, mais comme une matière vivante, à la croisée de la technique, de la culture et de l’intuition. La sommellerie a posé une base solide : le goût du travail bien fait, la précision et l’exigence.
Très tôt, j’ai ressenti le besoin de confronter ces acquis à d’autres environnements. Mes expériences à l’étranger ont été déterminantes : elles m’ont appris à m’adapter, à observer, à comprendre d’autres points de vue, et à avancer sans dépendre d’un cadre établi.
Avec le temps, mon regard s’est élargi. J’ai voulu comprendre le vin au-delà du service : ses circuits, ses équilibres, la manière dont il circule et trouve sa place. Cela m’a orienté vers le commerce, avec la volonté de rester fidèle au produit tout en développant une vision plus globale.
Ce chemin m’a conduit à des fonctions de direction où j’ai pu structurer, développer et accompagner une entreprise dans la durée. Cette étape a confirmé une évidence : le besoin de construire, de porter un projet qui m’engage pleinement.